Réflexions
4 Comments l’histoire des satsuki.
Voici un tres bel article dont nous fait la primeur Michel OTTO, sur l’evolution des azalées jusqu’à nos jours.
merci michel, pour toutes ces recherches que tu as fait sur le sujet, je sais qu’il te tient a coeur, ça se voit et ressent dans ton article.
L’HISTOIRE DES SATSUKI.
Les Azalées sont profondément inscrites dans l’histoire et la culture du Japon.
Dès le dixième siècle, les azalées Tsutsuji apparaissent dans la poésie japonaise.
Tsutsuji est l’ancien nom pour désigner le Kawa-satsuki (Kawa = rivière ou fleuve).
Le satsuki des rivières est en fait le Rhododendron Indicum, il pousse le long des berges rocheuses des rivières dans la partie occidentale du Japon.
Avant le dixième siècle, aucune distinction n’est faite entre satsuki et tsutsuji.
L’Histoire des satsuki en quelques dates.
En dehors de la poésie, très peu, voir pas du tout, d’écrit concernant les azalées avant la période Edo.
Le début de la période d’Edo (1600-1868) voit quelques événements importants marquer l’évolution de la culture des azalées et plus précisément, celle des Satsuki.
Cette période Edo ou Edo jidai est également appelée période Tokugawa à cause de l’avènement de Leyasu Tokugawa qui établit le shogunat Tokugawa en 1603.
Leyasu Tokugawa fut donc le premier shogun de la dynastie des Tokugawa, qui régna sur le Japon jusque-là révolution Meiji en 1868.
Alors que l’empereur, toujours chef légitime du Japon, restait à Kyōto, Leyasu Tokugawa fit perdre à cette ville-capitale son rôle de centre politique et administratif au profil d’Edo en en faisant sa capitale alors que ce n’était encore qu’un village. Ce n’est que bien plus tard qu’Edo prit le nom de Tokyo (en 1868).
On le devine, l’empereur régnait, mais le Shogun dirigeait, pour ce faire, le shogunat nomma un agent de liaison, le Kyōto Shoshidai, pour traiter avec l’empereur, la Cour et la noblesse.
En 1661 un livre ayant pour sujet les tsutsuji est appelé Kadam Komoku.
Il est imprimé grâce à des caractères d’imprimerie de bois en 1681.
Ce livre reprend 147 variétés de tsutsuji, dont les variétés appelées (Asagao, Yokihi et Makiginu) qui sont reconnues par les experts comme étant des satsuki.
1684 voit le terme « satsuki » mentionné pour la première fois dans un livre.
Ce livre, de composition florale, est appelé Rikka Seidoshu Gogatsu.
En 1692 un événement capital intervient avec la publication du livre appelé Kinshumakura ou Kinshu Makura écrit par Itō Ihei .
Trois ans plus tard, le titre est modifié et prend pour nom Chosei Karinshu. Chosei karinsho
L’importance de ce livre et plus encore celle de son auteur nous sont inconnues, pourtant, les amateurs de satsuki doivent beaucoup à Itō Ihei.
Parler des satsuki, sans au préalable, évoquer ce personnage me semble être un manque de respect tant ce Monsieur joua un rôle important dans la culture des azalées.
Voici ce qu’en disait Yoshihiro Nakamizu de la Société « Bonsai Network Japan » quand je l’ai interrogé sur ce sujet.
[quote][center]Il semble qu’Itō Ihei ait contribué énormément au développement de notre art horticole.
Pour te dire la vérité, c’est la première fois que j’entends parler de lui.
Mais quand je visite quelques sites Web, je suis stupéfait par son travail, non seulement sur les Satsuki, mais également sur d’autres essences telles que le cerisier, l’érable, chrysanthème et plusieurs autres variétés de plantes.
Il est possible d’obtenir un ou deux livres sur lui, mais aucun écrit en anglais.
Je ne suis pas tout à fait sûr que les amateurs de bonsaï actuels le connaissent lui et sa famille, en tout cas, peu de bonsaika japonais semblent le connaître.
Si vous avez besoin de moi pour plus de détails, s’il vous plaît faites le savoir.
Yoshi[/center][/quote]
Itō Ihei était ce que nous appellerions aujourd’hui un jardinier- paysagiste, plus tard il devint également pépiniériste, il vécu au 17em siècle, et fût donc, hasard amusant, contemporain de cet autre célèbre jardinier paysagiste que fut André Le Nôtre (1613 – 1700).
Nous avons probablement tous vu la série télévisée tirée du roman de James Clavell ‘‘Shogun’’, pour vous donner une idée, c’est à cette époque qu’elle se déroule, car le personnage « Anjin San a réellement existé.
Sont véritable nom est William Adam, il est décédé en 1620 soit environ 70 ans avant la publication du traité qu’Itō Ihei écrivit sur les azalées.
Une rue de Tokyo y fait toujours référence à son titre de maitre pilote, ‘’Anjin sama’’ elle a pour nom Rue Anjin Choo (Rue du pilote)
Itō Ihei se spécialisa dans la culture des plantes ornementales et acquit une grande réputation en tant que jardinier.
Il devint spécialiste des azalées et fut reconnu, en son temps, comme autorité dans ce domaine.
Ses connaissances lui valurent le surnom de « Senseï. Kirishima » ou Kirishima San.
Kirishima était le nom d’une des azalées plus populaires à cette époque-là.
La famille d’Itō Ihei était de la classe paysanne et habitait la région de Somei l’un des principaux centres horticoles spécialisés dans la culture de plantes et d’arbres ornementaux destinés aux jardins des daimyo (noblesse Japonaise)
Somei (aujourd’hui Komagome) faisait partie du district de Toshima qui était un des 23 arrondissements d’Edo la capitale du Japon (Edo étant l’ancien nom de Tokyo).
Il attira l’attention du seigneur féodal Todo Takahisa et prit en charge l’entretien du jardin de son château de Someï en plus de sa propre pépinière.
Ses connaissances ne s’arrêtaient pas aux azalées, en plus de »A brocade Pillow » Itō Ihei a écrit un texte général d’horticulture: » The Silk and Soil Flower Bed ( Kadan Chikinsho ) »,
Ce second traité fut révisé et complété par son fils, Masatake.
Masatake, aussi connu sous le nom de Itō Ihei IV, deviendra encore plus célèbre que son père.
Grâce à ses œuvres, il reçu l’immense honneur en ce temps-là, d’être invité par le shogun pour visiter le fameux jardin »Fukiage Go-en » du château d’Edo, ce jardin est aujourd’hui, le parc du Palais Impérial à Tokyo.
http://en.wikipedia.org/wiki/Tokyo_Imperial_Palace
Durant la période d’Edo, les azalées sont devenues très populaires et les amateurs ont multiplié de nombreux cultivars.
De par son travail, Itō acquit une vaste collection d’azalées.
Nous pouvons imaginer que, pendant le processus de développement de sa collection, il fut confronté aux problèmes de prolifération des synonymes et de nomenclature erronée qui d’ailleurs nous perturbent encore aujourd’hui.
Toutes ces confusions ont dû l’inciter à établir un système standard pour décrire les azalées, et ne plus utiliser que ce système pour décrire les variétés cultivées à l’époque.
Son « guide » divisé en cinq-volumes et agrémenté de nombreux dessins (154) de fleurs et de feuillage, présente 337 cultivars (à l’heure actuelle, il y en a environ 3000) et divise ces variétés en deux groupes selon la période de floraison.
Les trois premiers volumes présentent 175 variétés des tsutsuji,¬ qui sont des azalées à feuillage persistant et qui fleurissent en avril.
Les deux derniers sont consacrés aux satsuki qui fleurissent après les Tsutsuji (mai – juin)
162 hybrides satsuki y sont mentionnés.
On y retrouve des variétés telles que HItōmaru, Matsunarni, Hakatafiro, Matsusbima et Kinsai, la variété Kinsai¬ est appelée alors ¬Zai.
La couleur, la forme, la dimension des fleurs et des feuilles de chaque satsuki y sont illustrées.
Les dernières pages du cinquième volume expliquent comment cultiver, fertiliser, greffer et bouturer les satsuki.
Le résultat de ses efforts fût impressionnant c’était un guide précieux en ce temps-là.
La plupart de variétés décrites sont encore cultivées.
Il créa aussi la terminologie que nous utilisons encore aujourd’hui et c’est Itō Ihei qui en 1692, décida de diviser le groupe des Tsutsuji en deux selon la période de floraison.
Son livre fut traduit par Kaname Kato et réédité sous le nom de « A Brocade Pillow » Azaléas of old Japan.
Ce livre, de 160 pages, est une traduction de basée sur la réimpression de 1976 dirigée par Yotaro Tsukamoto et commanditée par la société de Satsuki du Japon.
Il est commenté par John Creech, qui est un éminent horticulteur américain.
En 1695, un livre à intitulé Kadanchi Kinsho énumère 169 tsutsuji et 162 satsuki.
En 1698, un autre livre appelé Kafu explique la différence entre satsuki et tsutsuji.
Il explique les différences entre ces deux appellations et comment les cultiver.
Le 18e siècle est un siècle de misère et de famines pour le Japon, les satsuki perdent beaucoup de leur popularité.
De nouvelles variétés sont découvertes, mais beaucoup restent sans nom.
Au début des années 1800, les plantes à feuilles panachées (juiri) sont très populaires.
En 1829 un livre appelé Somoku Kinyoshu est publié.
Il énuméré différents types de plantes à feuillages panachés (fuiri), parmi elles, on y retrouve quatorze tsutsuji et trois satsuki.
Il décrit ces hybrides ainsi que la couleur et la forme des feuilles et des fleurs
L’ère Meiji (1869-1912)
Si la période Edo fut une période de grâce pour les satsuki, il n’en va malheureusement pas de même avec le début de l’ère Meiji.
Durant la période Edo, le Japon était un pays fermé, entrer dans l’archipel sans autorisation était puni de mort.
Le Japon de l’ère Meiji est en perpétuel état de crise, en effet, cette période marque la fin de la politique d’isolement volontaire appelée Sakoku et le début de politique de modernisation du Japon.
Il règne une grande rivalité entre le gouvernement shogunal et l’autorité impériale.
La guerre de Boshin 1868 -1869 voit la victoire des troupes de L’empereur Meiji (Mutsuhito 1852-1912) 122e empereur du Japon) et permet des réformes radicales pour sortir le Japon de son isolationnisme instauré par le shogunat
Avec la guerre de Boshin et la révolution Meiji, beaucoup de cultivars de satsuki connus ou anonymes sont détruits et de nombreux satsuki sont rebaptisés.
Ces événements ont pour conséquence que beaucoup de satsuki renseignés comme découverts sous les périodes Meiji et même Taisho (1912-1926) sont en réalité des variétés beaucoup plus anciennes.
Par exemple les archives renseignent que la variété Gobinishiki a été beaucoup admirée par un shogun sous la période Edo, mais elle n’est renseignée qu’en 1922 dans la ville Utsunomiya de la préfecture de Tochigi et importée en Angleterre en 1999.
Vers le milieu de la période de Meiji (1890) les événements se calment et les Japonais reprennent à nouveau goût pour les satsuki.
Beaucoup de pépinières de Kurume sur l’île de Kyushu située dans du sud du Japon ont commencé à cultiver des plants d’hybrides naturels avec de nombreuses variations chromatiques.
Beaucoup d’entre eux ont le type de fleur « sokojiro » (à la gorge blanche), parmi eux on retrouve des variétés telles que Seidai, Yata-no-Kagami, Koraku, usanya, Shuchuka et No-Tsuki.
Ère Taishō (1912-26)
C’est sous cette ère qu’a lieu la première exposition satsuki à Tokyo, au printemps 1914.
En 1918, la Kanuma est utilisée pour cultiver les satsuki en pots.
Au début des années 1920, les satsuki deviennent très populaires, avec le type de fleur namiuchi (le bord des pétales ondulé).
Dans ce groupe est Inclus Fujinishiki, Gunpo et Gyoleusbin. Kaho et Eikan.
Les mutations naturelles du Rhododendron eriocarpum Asahizuru étaient très populaires également et beaucoup de pépinières de Kurume envoient ces satsuki aux négociants de Tokyo.
Par la suite, de nombreux nouveaux producteurs cultivent des satsuki dans la préfecture d’Yamagata et le district de Itabashi-ku à Tokyo qui a suivi le marché est devenu le nouveau centre de satsuki.
C’est là que l’on peut encore voir maintenant beaucoup de grands spécimens des variétés Kabos et d’Eikans plantés à cette époque bien que les satsuki aient quitté la préfecture Yamagata à Tokyo et Utsunomiya aux premiers jours de l’ère Showa.
En juin de 1923, un pilote de corps d’avion militaire américain a atterri à Utsunomiya.
Les cultivateurs de satsuki l’ont accueilli et organisent une exposition dans son honneur.
Quand on lui a demandé ce qu’il pensait des satsuki, il dit qu’ils étaient très beaux, mais il n’y avait ni odeur ni grandes fleurs ni couleur jaune.
Les cultivateurs ont travaillé très dur pour produire ces trois caractéristiques, mais n’ont pu produire que les grandes fleurs. Ce n’est que bien plus tard que les cultivateurs satsuki ont réussi a produire des fleurs d’un jaune assez pale.
Les fruits de ces expérimentations sont les variétés Koka, Fuleuju et Takarahune.
Ceux-ci ou les hybrides entre une vieille variété de satsuki, appelée Kyokkonishiki et une azalée étrangère, appelée la Tensbi-bo (Mme. Morreus) étaient populaires dans Utsunomiya, mais pas très appréciés à Tokyo.
Ère Shōwa (1926-1989)
Les Satsuki ont gardé leur popularité jusqu’aux années 1930, il y avait à cette époque 76 pépinières à Itabashi ku, un quartier de Tokyo.
Elles produisant les arbres de style répétitif en S. avec ce style en S répétés les variétés Kahos et Eileans deviennent très populaire à Tokyo.
Cinq ans plus tard, un tiers seulement demeurait en activité.
Les raisons de cette baisse rapide étaient un marché saturé et le début du conflit Chino-Japonais.
Les producteurs restants ont essayé de nouvelles techniques pour rendre leurs arbres plus intéressants.
Beaucoup le satsuki de style moyogi très étrangement formé sont venu de cet effort.
La Deuxième Guerre mondiale approche et la popularité de satsukis diminue rapidement.
Tous les cultivateurs de satsuki sont passés à la culture du riz et des légumes.
Pendant la guerre beaucoup de satsuki ont été détruits par le bombardement et les tirs.
Il y avait également une pénurie d’eau et son utilisation pour des plantes était inadmissible.
Un monsieur appelé Tomio Kato, actuellement vice-président du Nippon Satsuki Association, a proposé environ 3.000 Kabos et Eileans à la préfecture de Chiba et les a plantés au début de la guerre.
Tous ont survécu, et à Utsunomiya, un cultivateur de satsuki nommé Yoshie Aoyama a secrètement produit de nombreux hybrides à grandes fleurs, qui sont très populaires à Tokyo après la guerre, les variétés Koban-no Tsuki- Benigasa et Meicho sont parmi les plus appréciées.
Ainsi, de I947 à 1965 Utsunomiya est devenu La Mecque du commerce satsuki, 1955 étant la meilleure année pour les commerçants.
Fin des années 60 les petites feuilles et les petites fleurs ont commencé à dominer le marché satsuki. L
Les azalées de la famille Kozan ont été les plus populaires, parmi celles-ci on retrouve les variétés Nikko, Hileari-pas-Tsuleasa, Kazan-pas Hileari, Sacbi-no-Hana et Nyobozan.
La plupart de ces satsuki étaient nouveaux et très coûteux.
En 1970, une bouture de 10 cm de Sacbi-no-Hana, sans racines coute 100 $ US, et en 1972, une coupe de 5 cm non racinées de la variété Yodo-no-Hileari coute 150 $ US.
Les agriculteurs de Kanuma de cette époque cultivent des légumes toute l’année dans les serres.
Quand ils apprennent combien ils peuvent tirer profit de la culture des Satsuki et à quelle vitesse ils poussent dans des serres, la majorité change de culture et produisent des satsuki.
Les amateurs veulent les jeunes arbres à travailler et la demande est incroyable,
De 1930 à 1940 les pépinières d’Itabashi-ku satsuki ont produit entre 5.000 et 10.000 arbres chaque année, alors que les producteurs de Kanuma en produisent entre 100,000 et 300,000 chaque année de 1965 à 1972, en utilisant la technique de plus en plus la culture en serre.
Les Satsuki sont enracinées dans des plateaux de trente-cinq ans et le taux de croissance était d’environ 40-60cm par an.
Beaucoup de ces arbres sont formés dans en S répété.
En 1972, les producteurs de la zone de Kanuma produisent 30 millions de jeunes plants de satsuki.
Pendant longtemps, les amateurs ont collectionné de nombreuses variétés de satsuki seulement pour les fleurs.
En 1973, lors de la crise du pétrole, la demande de satsuki a fortement chuté.
Le coût du mazout de chauffage pour les serres a quadruplé, beaucoup de pépiniéristes ont planté leurs satsuki en pleine terre pour engraisser les troncs.
En 1975 le marché était devenu tellement saturé que beaucoup de cultivateurs ont cessé de produire et ont commencé à enseigner comment former les jeunes plants de satsuki.
À la fin des années 70, les grands producteurs stoppent la culture de satsuki totalement et reprennent celle des légumes.
Vers 1979 les amateurs arrêtent de collectionner le satsuki juste pour ses fleurs, ils veulent faire du bonsaï.
Au début, les gens ont formé leurs arbres dans des styles réputés comme faciles de S et de Z, mais en 1985 ils travaillent les styles droits informels plus avancés.
Ce qui est populaire fin des années 80, c’est de prélever les satsuki qui ont été mis en terre au début des années. 70 et de les travailler.
La plupart de ces variétés sont de la famille Kazan, mais il ya aussi de nombreux Kabos et Gyoten
Ces arbres ont une circonfé¬rence de tronc de 20-25cm et ont des formes très naturelles
Époque contemporaine (Gendai) 1945 à aujourd’hui.
.
On le voit au travers de ce petit historique, l’histoire du japon est mouvementée et l’engouement pour les satsuki a suivi ces mouvements.
La plupart de ces changements sont survenus à cause des désordres sociaux tels que la guerre ou le dénuement.
Comme partout l’intensité d’une passion et l’attraction quelle exerce sont tributaire des événements de la vie.
Les années 2000 -2010 voient de timides apparitions de satsuki à fleurs jaunes.
Notamment, une azalée portant le nom de Dragon d’or est exposée à Tokyo lors de l’exposition nationale de satsuki en mai 2008.
Le ton des fleurs jaune reste pale, mais prouve que de nouvelles variétés sont toujours en préparation ou en attende d’enregistrement.
À n’en pas douter, les satsuki avec des fleurs jaunes feront un jour, leur apparition sur le marché.
Qu’en sera-t-il de la popularité pour les satsuki dans le futur ? C’est une question à laquelle il est bien difficile de répondre en cette période de crise.
Mais gageons que l’attrait pour ces magnifiques bonsaï en fleurs a encore de beaux jours devant lui.
Mes sources sont principalement le Web pour la partie historique du Japon proprement dite, et Messieurs J. Harris, A. Kennedy et R. J. Baran pour la partie historique Satsuki
Robert J. Baran que je remercie pour son aide et sa gentillesse.
M.OTTO
Encore merci michel, pour ce superbe article
fabrice






Merci Michel.
Passionné par les Azalées, je délecte avec un plaisir immense ton article, et cette transmission dont tu nous fais part.
Merci encoreMichel, et merci à Fabrice de t’avoir convaincu de rédiger quelques mots sur Bonsaï & Notes.
Bravo pour cet article,ce soir je me coucherai un peu moins bête…
J’ai toujours aimé les azalées mais plus le temps passe et plus cette affection se renforce et c’est tooujours un plaisir renouvelé que de faire la connaissance d’autres passionnés.
ludovic, tout le merite en revient a michel pour l’ecriture de cet article et a joël qui en avait fait la demande ultérieurement.
Je n’ai été que l’intermediaire entre michel et le blog, mais pour des articles tels que celui-ci, je le referai avec plaisirs.
Bonjour à tous,
C’est moi qui vous remercie les gars, c’est sympa.