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jan 20, 2011 - Réflexions    1 Comment

Comment je me suis intéressé aux bonsaïs ?

Au hasard de mes rencontres sur la toile, j’ai fait celle d’Aurélien. Un jeune homme qui à découvert l’univers du Bonsaï depuis peu. Son intérêt pour les arbres, son regard, et son attention particulière, son gout pour l’échange et l’écoute m’ont donné envie de lui proposer d’évoquer ici sa découvert avec les Bonsaï.

Comment je me suis intéressé aux bonsaïs ?

Tout a commencé il y a six ans, pendant l’exposition du Bonsaï Club Deux-Sèvres, club dont je suis membre aujourd’hui. Je garde très peu de souvenirs de cette exposition, mais je me souviens très bien avoir eu, suite à cette visite, l’envie de plonger mes mains dans la terre, de tailler, ligaturer, chouchouter un bonsaï et d’en posséder un, un vrai, un beau.

J’ai commencé par prélever des petits sujets, sujets qui au demeurant n’avaient rien de futurs bonsaïs. J’ai commencé par m’en occuper, les laisser pousser, puis les tailler, un peu au hasard, sans connaître aucune règle de cet art complexe. Mais le bonsaï, ça ne fonctionne pas comme cela, et je l’ai compris très vite en voyant qu’aucun de mes arbres n’avait cette beauté qui m’avait fasciné quelques temps auparavant.

J’ai donc poursuivi par la lecture. Lire, lire et relire des livres sur les bonsaïs. Ma bibliothèque en est remplie. Pendant mes lectures, je ne possédais pas de bonsaïs, ni d’arbres prétendant en être. Au bout de ces 2 ans, j’avais compris les plus grandes lignes et les règles générales de cet art.

C’est donc là que j’ai commencé à prélever des sujets ayant un « potentiel » (pour moi, à l’époque). Puis à les cultiver, tout d’abord dans du terreau, puis dans des substrats plus adéquats. Je ne me hasardais pas sur des travaux trop compliqués (ligature, taille drastique,…) pour cause de mon inexpérience et de la peur de tuer un arbre. Si j’ai fait mourir des arbres ? Non, ou 1 tout au plus. Mes arbres poussaient, tranquillement et sans grande prétention.

Puis deux ans et demi plus tard, au hasard d’une promenade au salon de l’horticulture de Niort, je rencontrais le bonsaï club des Deux-Sèvres. J’assiste aux premières séances à partir d’Avril 2009, j’apporte mes quelques arbres, et les animateurs m’annoncent que ces arbres ne deviendront jamais des bonsaïs et que le mieux pour eux serait de les replanter dans un coin tranquille. Le choc ! Mais avec un peu de recul, je comprends tout à fait ces paroles et je me demande aujourd’hui comment j’ai pu espérer faire des bonsaïs avec de tels arbres. Ces arbres, je les ai toujours, simple valeur sentimentale.

Encore aujourd’hui, je ne prétends pas avoir des bonsaïs, mais des pré-bonsaïs, et pour certains, seulement des arbres qui n’auront jamais vocation à devenir des bonsaïs.

Aurélien

juin 5, 2010 - Évènements    4 Comments

Avant, rien, après, beaucoup……..

Après, le formidable billet rédigé par notre ami Gilles, voici un billet discret pour homme par qui tout a commencé dans l’art de l’arbre en pot, les arbres que vous découvrirez, ont été semé, bouturé, élevé par ses soins( ces quelques photos sont une parcelle de  deux décennies, un rajout sera fait plus tard)

001-andre

un personnage,

002-andre

un homme de caractère,

Sachant toujours faire la part des choses.

003-andre  Vous étiez à l’écoute, toujours de bons conseils,

004-andre parlant des heures du plaisir que vous aviez à donner naissance à des plantules qui entre vos mains devenez des géants

005-andre   006-andre

je me souviens d’une phrase qui vous incitez à revenir à notre juste place, « un arbre se regarde par en-dessous, non en le surplombant ».

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